25 novembre 2009
L'homme et sa supériorité !
Enfant, on nous apprend qu'il, l'emporte sur elle.
Petite fille farouche, on se demande pourquoi ?
Simple règle de grammaire.
C'est comme çà et c'est tout.
Je crois que c'est une règle de vie !
Les hommes l'emporte, parce qu'ils nous épuisent.
Nous passons notre temps à construire notre bonheur,
A essayer de les impliquer dans se projet
Pourtant, ils répondent et sont présents.
Ils nous logent, nous nourrissent, nous font de beaux enfants, cèdent à nos caprises.
Ils nous livrent leur sueur et le fruit de celle-ci, mais jamais ne déballe leur cœur.
Nous crions, au secours, nous pleurons, nous rallons, nous reprochons...
Pauvres victimes, de leur femme toujours insatisfaite.
Nous usons de bien des ruses pour leur faire comprendre que nous les désirons corps, cœurs et ames mais ils restent constamment sur leur gardes.
Ils nous donnent de la performance au lieu de se livrer
Ils nous donnent du matériel au lieu de la tendresse
Ils nous donne leur dos au lieu d'oser nous parler
Quel choix avons nous, nous les femmes :
Femme soumise
Femme raleuse
Salope
Car celle qui aura décidé de ne prendre chez l'homme que son sexe et mènera sa vie comme un homme, ne sera rien de moins qu'une salope au yeux du monde
Celle qui voudra bousculer son homme, en le forçant a se livrer sera rien de plus qu'une mégère
Celle qui aura baissé les bas, la soumise sera au yeux de tous, la femme idéale.
Le couple sera cité en exemple comme modèle d'exemplarité.
Noces rebelles
Quelle tragédie !
Ils l'emportent sur elles
Ils sont les plus forts
Ils conservent leur confort
Ils ont la paix
Ils ont la reconnaissance des leurs
Peu importe qu'ils nous tuent, qu'ils nous consumment
Ils ferment les yeux, n'entendent pas, restent muets
Un jour, ils se rendrons compte que l'équilibre hygiènique n'y est pas
Ce jour là, ils seront plus attentif au regard d'une autre
Ils cèderons et l'excuse sera toute trouvée
Constat amère ? Oui !
Insatisfaite ? Oui, je le suis.
Fatiguée ? Oui, également
Je suis sa femme
Ni sa mère, ni sa psychanalyste
Combien de fois, je lui ai demander de me parler, vraiment, de se faire aider
Surement pas assez
Dans les cris et les pleurs, il promet
Mais la continuité n'y ai pas J'ai surement des tords, nous en avons toujours Mais comment corriger ce qui n'ai pas énoncé ? Il n'entend pas mes cris Il ne voit pas mes larmes Il ne pose pas de questions Peut-être entendra-t-il mes silences Peut-être verra-t-il s'éteindre ma flamme Peut-être se confiera-t-il Peut-être ne sera-t-il pas trop tard Tant que je l'aime, plus que moi, il y a espoir d'un renouveau
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